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dur été

L’été climatique aura duré 6 mois, de mai à octobre.

6 mois de températures supérieures à 25°C  avec un pic à plus de 42°C.

6 mois presque sans pluie, il a plu l’équivalent de quelques arrosoirs par m².

6 mois avec de nombreux jours de Mistral sec et violent dont 6 jours sans répit.

La nature est épuisée : le sol est sec en profondeur et la vie biologique du sol est arrêtée.

Les plantes sont entrées en dormance pour survivre.

Les oliviers qui n’ont pas été irrigués ont laissé tomber leurs olives pour sauver leur feuillage.

Dans les collines, de nombreuses taches brunes signalent les arbres qui sont morts.

Les insectes sont discrets. Même les cigales ont très tôt cessé de se faire entendre.

Les sangliers sont sortis des forêts qui ne les nourrissaient plus.

L’autre soir, sur le parking une personne se plaignait du vent. Son interlocuteur lui a répondu : « Il vaut mieux le vent que la pluie. »

Que nous réserve l’avenir ?

un été chaud, sec et venteux

On se souviendra de l‘été 2017 comme un été chaud, sec et venteux. On a certainement dépassé les 40°C au plus chaud. Il n’a pas plu pendant quatre mois. Le Mistral a soufflé très souvent, il a même soufflé pendant 6 jours sans arrêt avec des températures maximales autour de 35°C. Dans ces conditions, les plantes souffrent. Comme elles n’arrivent pas à évaporer assez d’eau, elles entrent en dormance.

Il a fallu arroser beaucoup.

Il a fallu puiser plus de 1000 arrosoirs pour arroser à la main les plants qui sont restés en pots.

Il a fallu arroser tous les jours ou presque le potager et une partie du verger.

Il a fallu arroser les arbres du verger (environ 200) en  leur apportant environ 100 litres tous les 15 à 20 jours.

La cuve de 1000 litres a été providentielle pour ce travail.

Peut-être que c’est un été exceptionnel, peut-être que le changement climatique provoquera la répétition de ce climat estival.

Malgré tout, l’été reste la saison de la lumière et du ciel bleu :

Les courges

Nous sommes à  la fin de l’été, les jours raccourcissent, les températures diminuent lentement. Nous  n’avons plus que 28 ° en journée. Il était temps de récolter les courges  dont les tiges se desséchaient.
Elles sont  d’un naturel  envahissant et partent à  la conquête des parcelles voisines du potager, il est bien difficile de gérer leur tempérament expansif.

Cette année, Frédéric avait décidé de les  planter dans un terrain à part. C’est un paquet de graines de différentes variétés qui a été semé et a donné naissance aux plants qui ont été repiqués. C’est ce qui explique la belle disparité de récolte.

Il y a avait 30 grosses courges et une multitude plus petites qui n’ont pas été comptées. Il a fallu prendre la benne du tracteur pour les transporter, la brouette n’aurait pas suffi.

La plus grosse pèse 8 kgs.

VUED

VUE E

VUE C