le vélo

Il y avait un temps où le vélo était indispensable à la campagne.

Il a été un symbole de liberté pour notre jeunesse. Le vélo permet d’aller loin, plus vite qu’il n’y paraît et ne coûte que l’effort de le faire avancer. Il ne s’agit pas de sport, à la campagne le sport est incongru. Il s’agit de se déplacer pour aller quelque part ou pour se promener, pour voir ailleurs. Et ce sont des milliers de kilomètres qui se sont accumulés dans les jambes et d’excellents souvenirs : une traversée de la France, les pistes de la Sainte Victoire et les petites routes de l’arrière pays.

Dans la benne à métaux de la déchetterie il y a toujours au moins un vélo, le plus souvent récent, jeté là de façon aussi incompréhensible que scandaleuse. Le vieux vélo que le père utilisait pendant la guerre a été ressorti du grenier où il avait été remisé parce qu’on ne jette pas un vélo. Il a été entièrement démonté jusqu’à la dernière bille du pédalier. Le carrossier a bien voulu repeindre le cadre pour une somme modique. Et il a été soigneusement remonté en gardant le plus possible d’accessoires d’époque et en ajoutant quelques accessoires Brooks.

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Les chemins de la liberté restent ouverts…

Une réflexion sur « le vélo »

  1. la roussette vient d’avoir un vélo… et désormais part à l’école avec ! on vient également de retrouver un vélo abandonné et quasiment neuf… alors malgré les pentes et les montées très raides, il va reprendre du service et les petits petons se reposeront un peu… car ici pas ou très peu d’automobile… tout se fait à pied ou en transport en commun…

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