à propos de l’écriture inclusive

Je suis, a priori, contre. Il y a sans doute beaucoup de bonnes raisons d’être contre mais j’ai mieux compris en lisant un texte dans lequel l’écriture inclusive était utilisée avec le pronom impersonnel « on », par exemple : « On est fatigué.e.s après un effort. » Dans cette phrase, « on » est certes impersonnel mais pas neutre avec l’écriture inclusive puisqu’il devient à la fois masculin, féminin et pluriel. Je me rends compte que j’avais toujours donné une valeur neutre à « on » et que finalement le masculin c’est d’abord un neutre avant d’être un genre comme dans « L’homme descend du singe. »

Comment accepter que « la virilité » soit féminin ? Il y a bien un genre grammatical arbitraire d’une part et d’autre part un genre sexué quand il s’agit d’un être et ce genre n’est donc pas arbitraire mais dépendant du sexe.

Si on commence à vouloir superposer les deux, ça va être compliqué…

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